Sorties Familles

Les sorties Familles ne sont au départ pas vraiment un projet créé et déterminé par les travailleurs du Toucan. En effet, nous organisons souvent des sorties pour les enfants uniquement, mais un jour l’occasion s’est présentée d’inviter les parents qui le souhaitaient et ils en ont été ravis ! Par conséquent, nous avons pris l’habitude d’organiser une grande sortie familles vers la fin de l’année scolaire et cela plait vraiment beaucoup aux familles. Ainsi, en mai 2018, nous sommes allés au Domaine Provincial de Huizingen. Par la suite, il y eu des sorties familles à la patinoire, à la mer du Nord, le marché de Noël de Gand, la ferme du Parc Maximilien,…

Selon notre avis, ces sorties en familles présentent plusieurs avantages. D’un côté, les mamans sont contentes de se retrouver entre elles dans un cadre de détente et sans devoir s’occuper de l’organisation pratique, elles peuvent discuter à leur aise et nous sommes là pour veiller les enfants. Elles sont aussi contentes de découvrir de nouveaux lieux comme la ville de Gand et le Domaine de Huizingen, ça leur permet de pouvoir y retourner par après. Également, les enfants et adolescents sont très contents de se retrouver et de passer un bon moment ensemble !

De l’autre côté, pour nous les travailleurs sociaux, ces sorties nous donne l’occasion de discuter avec des jeunes ou des parents que nous voyons moins souvent ou que nous connaissons moins. Nous pouvons alors observer la dynamique de groupe entre les enfants et plus particulièrement entre les enfants d’une même fratrie. Tout cela nous permet d’en apprendre plus sur la vie familiale, les loisirs, les centres d’intérêt, mais aussi sur les difficultés spécifiques vécues par chaque parent et leur donner un temps pour nous en parler.

 

Projet « Soutien Scolaire »

Depuis septembre 2017, l’atelier initial d’aide aux apprentissages basé sur la pédagogie Octofun s’est transformé en « Ateliers de Soutien Scolaire » avec ou sans devoirs. Au début, nous avions prévu de réserver cet atelier pour les enfants de 1e et 2e primaire afin de soutenir fortement le début du cycle primaire. Mais, nous avons rapidement reçu des demandes pour des enfants de niveaux variés, et nous sommes devenus plus flexibles.  A présent, l’atelier compte 6 enfants, scolarisés de la 1e à la 5e primaire, et que nous pourrons accompagner jusqu’à la fin du cycle primaire.

Concrètement, les ateliers de soutien scolaire ont lieu trois fois par semaine, de 15h30 à 17h15. Nous regardons avec l’enfant son journal de classe et nous l’aidons dans ses devoirs de la façon dont il en a besoin. En effet, le niveau des compétences diffère d’un enfant à l’autre et nous adaptons l’aide à leur apporter. Pratiquement, les enfants en P1 sont peu autonome et ont besoin d’un adulte pour lire une consigne, accompagner la lecture et la corriger, accompagner la compréhension et la méthode de calcul,….. Tandis que d’autres sont beaucoup plus autonomes et ne demandent qu’à faire vérifier leur devoir par un adulte. En outre, nous aidons les enfants plus âgés à se familiariser avec des outils pratiques tels le Dictionnaire, le Bescherelle, rechercher une information sur internet, créer un panneau avec des illustrations, etc.

Par ailleurs, les enfants qui n’ont pas de devoirs ne restent pas sans rien faire….. Puisque nous connaissons maintenant assez bien chaque enfant, nous savons quelles sont les difficultés propres à chacun et nous pouvons à l’avance leurs préparer des jeux ou des exercices de soutien.

Ces ateliers nous permettent d’observer beaucoup de choses chez les enfants. Nous remarquons que le manque de maitrise de la langue française est ce qui entrave le plus l’évolution de leurs apprentissages. En effet, l’apprentissage de la lecture (décodage) est plutôt difficile chez certains enfants, et la compréhension du vocabulaire leur fait souvent défaut (mauvaise compréhension des consignes, confusion de mots, mauvaise compréhension d’un texte à expliquer,…). Mais nous relevons également de la difficulté à bien s’exprimer oralement en français, à former des phrases correctement, et à utiliser un vocabulaire varier.

En équipe, nous réfléchissons donc aux différentes manières possibles d’aider les enfants à améliorer leur connaissance de la langue française, via des jeux :

  • Time’s Up: Décrire verbalement un objet/animal/lieu sans le nommer, tenter de le faire deviner aux autres.
  • Qui est-ce ?: Poser correctement à l’autre joueur des questions de description physique.
  • Ni oui ni non ? Comprendre une question, trouver des réponses qui signifient le oui/non ou bien donner une réponse plus originale.
  • Photo langage: Sélectionner une image qui nous interpelle, selon un thème donné (manger, voyager, les saisons, les couleurs,…). Argumenter, écouter, respecter l’autre.

Enfin, un point important que nous veillons à entretenir est la collaboration avec les instituteurs(trices) de ces enfants.  En effet, deux fois sur l’année nous leur adressons une lettre dans laquelle nous leur partageons nos observations quant à l’évolution de leur élève. Nous demandons également un retour de leur part qui s’avère d’autant plus précieux lorsqu’il concerne un enfant en difficulté scolaire et dont l’évolution nous questionne ou nous inquiète. Les instituteurs(trices) se montrent très réceptifs à cette démarche, et ces collaborations se révèlent être très utiles pour accompagner au mieux chaque enfant dans son parcours scolaire !

 Projet voyage à Barcelone – 2019

  • L’idée du projet:

Suite au brainstorming effectué pendant le camp qui a été réalisé cet automne, nous avons décidé de commencer un nouveau projet. Celui-ci consiste à partir en voyage à Barcelone.

Ce voyage aura lieu du 08 au 12 avril et il se fera avec un groupe d’adolescents âgés entre 16 et 18 ans qui fréquentent l’AMO le Toucan.

  • Initiateur du projet :

Le projet est avant tout culturel, il permettra à des jeunes de découvrir la ville de Barcelone.

Pour ce voyage nous allons être 3 adultes qui vont accompagner un groupe de  8 jeunes.

  • Le type de voyage :

Comme mentionné plus haut,  ce voyage  a un but culturel. Il va permettre à des jeunes de découvrir l’histoire de la ville que nous allons visiter.

Les jeunes vont être chargés de la préparation de cette visite. Ils vont être par binôme et devront chercher des informations par rapport aux endroits culturels qu’ils souhaiteraient  visiter.  Suite aux recherches, il va y avoir une présentation devant le reste de groupe.

  • Financement de voyage

La première source de financement de ce voyage est la vente des  boxes. Et ensuite les dons des gens.

  • Pour la préparation de la box

Afin de préparer la box nous nous sommes rendus à différents magasin pour acheter les produits dont nous aurons besoin

Nous avons commencés par le magasin Makro où nous avons achetés des boxes, des fruits secs, de la confiture, et du chocolat.

Au magasin Action nous avons acheté les rubans pour pouvoir emballer les boxes

Ensuite au magasin Wibra nous avons des saches dans lesquels nous avons mis un assortiment de biscuits.

Et finalement nous nous sommes rendus chez des grossistes. Nous avons achetés les bouteilles de fleurs d’oranger et des noisettes.

  • La préparation de la box

Pour la préparation de la boxe, chaque membre avait une tâche spécifique à faire. Par exemple :

  • Zakaria et Bilal Afellah se sont occupés des biscuits
  • Karim s’est occupé du chocolat et noisettes
  • Yussef et Bilal Amri se sont occupé du miel
  • Rayan et Ayoub se sont occupé de remplir les boxs avec du papier support

Et concernant l’emballage, c’est plutôt l’équipe qui s’occupe de cela :

  • Katiba
  • Soufiane
  • Soumaya

Soufiane s’est occupé de préparer les barres  et Soumaya était chargée de les emballer.

  • En quoi consiste le box ?

Il s’agit d’une boite dans laquelle différents produits s’y retrouvent. Des produits comme :

  • Un flacon de fleur d’oranger
  • Une barre de céréales énergétique faite maison
  • Une barre de céréales énergétique ai chocolat faite maison également
  • Un assortiment de biscuits (biscuits flocon d’avoine, cookies au chocolat et sablés au beurre)
  • Une pâte à tartiner au chocolat et éclats de noisettes

 

La box a été préparés en grande partie par les jeunes, mais toujours accompagnés des membres de l’AMO le Toucan.

Les boxes, ainsi que les barres de céréales sont emballés avec papier emballage qui contient un logo. Celui-ci a été créé par des jeunes et  destiné spécialement pour ce projet.

Après la préparation d’une partie des boxes, la vente a débuté. Pour cela nous avons mis en place un système de livraison.

La livraison se fait en fonction des horaires et elle a lieu souvent :

  • les vendredis soir de 18h à 20h30
  • les dimanches de 11h à 16h

La livraison se fait soit par les jeunes, soit par les membres de l’équipe.  Et elle est gratuite.

La box est vendu à dix euros, et sa préparation a couté 4,50 plus au moins. Ce qui nous  fait un bénéfice de 5,50 plus au moins.

Le vente a débuté il y a trois semaines et jusqu’à ce jour nous avons un bénéfice de 700 euros plus au moins.

Le projet a également été soutenu par des donateurs.

 

  • Objectifs du projet :

Impliquer des jeunes dans l’organisation d’un voyage

Permettre aux jeunes de découvrir d’autres cultures, langes

Montrer une positive de soi lors du voyage, respecter les règles

Gestion du budget

 

Parlons jeunes DGDE

« Parlons jeunes» est un projet  d’éducation  aux multimédias au sens large (observation des médias, analyse des médias et productions médiatique), né il y a trois ans autour de la thématique des jeunes belges partis en Syrie. Au fil du temps, il s’est développé et amélioré autour d’autres thématiques comme la pauvreté, la liberté d’expression, la politique ou encore la violence. Ce projet propose aux jeunes de s’interroger sur la société dans laquelle ils vivent à travers l’observation et la pratique des médias, en analysant des contenus journalistiques diffusés par les médias grand public mais aussi en les introduisant aux médias alternatifs, tout en les invitant à produire eux-même du contenu médiatique.

Il y a eu quatre éditions de ce projet :

  1. Parlons jeunes, parlons clichés
  2. Parlons jeunes, parlons immigration
  3. Parlons jeunes, parlons racisme
  4. Parlons jeunes, parlons scolaire

 

  1. DES CLICHÉS À L’EXCLUSION

Cette édition portait sur les thématiques des stéréotypes et des préjugés qui conduisent au repli sur soi, aux communautarismes, à la radicalisation et au racisme. Un cliché, ça parait anodin, ça peut même faire rire. Mais ça peut aussi conduire à l’exclusion, à la discrimination, à enfermer l’autre dans une boite trop petite. L’ensemble des contenus produits par les jeunes au fil des semaines ont été rassemblés sous la forme d’un webdocumentaire( www.parlonsjeunes.be) afin d’en faire un outil destiné, par la suite, aux animateurs et professeurs. Le tout est accompagné d’un dossier pédagogique pour faciliter son utilisation.

  1. DES JEUNES BRUXELLOIS

Pour cette édition qui se voulait particulièrement ancrée dans le territoire Bruxellois, nous avons rassemblé des jeunes issus de communes et de milieux sociaux-culturels divers, en collaboration avec des écoles, des maisons de jeunes et des AMO des quatre coins de la ville. Nous avons notamment tissé des liens avec l’AMO Toucan, l’asbl Telented Youth Network et la maison des quartier Libérateurs à Molenbeek.

  1. COORDINATION ET PARTENARIATS

Coordonné par l’asbl Comme un lundi, le projet « parlons jeunes » est réflichi, organisé, animé et évalué par trois autres associations d’éducation aux multimédias, chacune spécialisée dans un des médias (Comme un lundi asbl pour l’atelier audiovisuel, Gsara pour l’atelier multimédias, Urbanisa’son pour l’atelier radio et ma création des balades sonores et action Médias jeunes pour l’atelier écriture). L’institution du Délégué général aux droits de l’enfant participe pleinement dans la mobilisation des jeunes, la coordination du projet, la vision des productions jeunesse et dans l’élaboration du projet en général, notamment en mettant à sa disposition ses locaux pendant les semaines de stage.

  1. DÉROULEMENT DES STAGES

Les différents stages se sont déroulés durant les jours blancs et vacances scolaires d’été, d’automne et d’hiver. Chaque stage a duré entre cinq et six jours à raison de huit heures par jours, de 9h30 à 16h30, accueillant entre 16 et 18 jeunes répartis en trois ateliers médias : radio, vidéo et journalisme en ligne.

La première matinée était consacrée au plan théorique, servait à nourrir la réflexion et à faire émerger des pistes de sujets sur lesquels les jeunes participants seraient amenés à travailler durant la semaine.

L’après-midi de la première journée était l’occasion de s’initier pratiquement au matériel audiovisuel.

Durant la semaine, les sous-groupes menaient de manière individuelle leur reportage et étaient parfois rassemblés pour des activités transversales, comme des rencontres ou des animations se déroulant dans les locaux du DGDE.

  1. ACTIVITÉS PARTICULIÈRES
  • Une émission radio a été organisée dans les locaux de l’AMO Toucan et a été retransmise en directe sur Radio Panik puis rediffusée ensuite sur Radio Campus.
  • Une retrospective de l’actualité de l’année 2016 du point de vue des jeunes, qui nous a servi de porte d’entrée aux thématiques du racisme et du repli sur soi lors de la trosième semaine de stage
  • Lors de la troisième semaine de stage, les participants ont rencontré Himad Messoudi et Julien Vlassenbroek, journalistes web dans les locaux de la RTBF ainsi que la présentatrice Hakima Darmouch, qui leur a fait ensuite visiter les locaux de la chaîne télévisée RTL

Public cible : adolescents et jeunes adultes (de 14 à 21 ans)

Nombre de participants : 18

Partenaires : le Délégué Général aux Droits de l’Enfant, le Gsara asbl, Action Médias Jeunes asbl et Urbanisa’son asbl

 

Durée : 6 jours

Nombre d’heures : 6×8 > 48 heures

Public cible : adolescents et jeunes adultes de (14 à 21 ans)

Nombre de participants : 17

Partenaires : le délégué Général aux Droits de l’Enfant, le Gsara asbl, Action Médias Jeunes asbl et Urbanisa’son asbl

 

 

  1. WEBDOCUMENTAIRE

Les réalisations produites lors des trois semaines de stages ont été valorisées à travers la production d’un outil pédagogique qui a pris la forme d’un webdocumentaire (www.parlonsjeuenes.be). Ce média permet de rassembler les images, les sons, les textes et toute autre création réalisés par les jeunes. Ces différentes productions seront présentées en public lors d’un événement qui marquera l’anniversaire du Délégué Général aux Droits de l’Enfant. Lors de cette journée, le public aura l’occasion de découvrir les productions médiatiques des jeunes puis pourra réagir et débattre des différentes thématiques.

Si le webdocumentaire est un outil destiné aux encadrants jeunesse (scolaire et hors scolaire), il s’adresse également aux jeunes en mettant la priorité de l’apprentissage sur la formation entre pairs (‘’ des jeunes qui s’adressent à des jeunes’’), tout en permettant aux encadrants de s’approprier la matière grâce au dossier pédagogique.

 

 

Projet artistique – maquette 3D – 2016

Par ce projet, nous souhaitions permettre aux jeunes de réaliser une maquette en 3D de leur propre quartier. Pour cela, nous avons travaillé en collaboration avec Laure De Fauleur, une artiste contemporaine.

Ce projet a permis aux jeunes de vivre une expérience enrichissante tant sur le plan humain qu’artistique. Durant ce projet, différents ateliers ont eu lieu sur la Grande Place, au musée du Roi et au musée de la couture et de la dentelle.

A la fin du projet, nous avons pu réaliser une petite expo sous forme de cabinet de curiosité. Cette exposition a été présenté au sein de la maison communale de 1000 Bruxelles sous le regard émerveillé de la ministre de la Culture de la Ville de Bruxelles.

Projet « agencement d’un espace vert » Home Vanhellemont 2014-2015

Durant l’année 2014, nous avons collaboré avec le Home Vanhellemont, afin de travailler autour de deux thématiques, l’aide aux personnes et l’ouverture à la nature.

Les objectifs étaient les suivants :

  • La rencontre intergénérationnelle, apprendre à communiquer, écouter et respecter l’autre.
  • La découverte d’un espace vert à entretenir.
  • La prise de conscience des maladies, de la solitude des personnes âgées et de la fin de vie.
  • Créer un espace vert avec des fleurs et un potager.

Les activités proposées :

  • Aménager un espace potager et un parterre de fleurs avec les personnes âgées.Cela a permis d’une part de créer des liens entre les jeunes et les personnes âgées et d’autre part de sensibiliser les jeunes à la nature et à la terre.
  • Distribution des cougnoux durant la fin de l’année. Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment difficile à vivre pour les personnes âgées parce qu’elles se retrouvent seules. Dans ce cadre, la distribution de cougnoux était un moment de partage et de sensibilisation des jeunes à la solitude des personnes âgées.
  • Mercredi après-midi « jeux de société »: une fois par mois, nous proposions aux jeunes de passer deux à trois heures autour de jeux de société. Ce sont des moments de partage informels où les jeunes peuvent apprendre des plus âgées et inversementµ

Les jeunes de l’AMO ont apprécié travailler au potager, ils ont aussi été conscientisés par la maladie et la fin de vie. Des valeurs comme le respect de l’autre et de la nature ont pu être partagées.

 

Projet « Cycle Power Parcours » 2013-2015

Cycle Power Parcours est une grande balade à vélo organisé par plusieurs maisons de jeunes de Bruxelles et organisme de jeunesse.

L’objectif était de faire en sorte qu’un maximum de jeunes et d’enfants bruxellois puissent faire du vélo et permettre aux jeunes de savoir qu’il est possible et sympa de faire du vélo en groupe et en ville.

L’année précédente, 281 cyclistes ont participé au Cycle Power Parcours.

Le mercredi 13 mai 2015  une dizaine de jeunes de l’AMO Le Toucan entre 12 et 15 ans ont participé au Cyclo Power Parcours. Il y avait 7 points de rassemblement autour de Bruxelles villes, les jeunes ont rejoint le point de rassemblement le plus proche de l’AMO, c’est à dire Sainte-Catherine, ils ont parcourus 4 km jusqu’au lieu d’arrivée, la place de la Monnaie.

Projet artistique – Bruxelles notre diversité 2013-2014

La thématique de ce projet artistique était centrée sur la diversité culturelle, en lien avec l’environnement des jeunes. Ce projet était également ouvert à toutes les formes d’arts.

L’idée du projet :

L’idée était de créer un visage à l’aide des différents outils et support en suivant toujours l’idée directive de base. Créer un visage en trois parties représentant ainsi 3 nationalités différentes.

Le deuxième objectif consistait à faire exposer le travail des jeunes dans une salle dans le but de mettre en valeur l’effort et la réussite d’un projet. De plus, l’accès à l’exposition était gratuite, ce qui a permis aux jeunes de rencontrer des personnes. Ces derniers ont échangé avec eux sur leurs réalisations, ceux qui a permis des débats enrichissants.

Nos objectifs :

  • Faire découvrir aux jeunes la diversité des expressions artistiques
  • Développer le débat et les échanges
  • Sensibiliser les jeunes aux métiers artistiques et le familiariser à l’art
  • Favoriser chez l’élève la curiosité afin d’étendre son champ de connaissance et l’aider à se forger une pensée critique.
  • Lui faire percevoir la dimension sociale, économique, éthique à travers le domaine artistique.
  • Favoriser l’autonomie et son aptitude au travail en équipe.

Projet Loupiote – Tournage 2013

Le projet Loupiote a pour but de développer l’éducation par le cinéma.

Les films Loupiote sont construits sur base d’improvisations avec des groupes de jeunes. Ces improvisations se nourrissent de leurs propres expériences sur des thématiques citoyennes qui les concernent.

Avant de commencer ce projet, une projection du film  « La Marche » a eu lieu au cinéma Vendôme, afin de permettre aux jeunes de se familiariser à l’approche citoyenne et au monde cinématographique .  Après la projection de ce film, un débat a été organisé en présence de Nabil Ben Yadir, le réalisateur du film.

Lors des ateliers, les jeunes ont pu débattre autour de courts-métrages, ils ont également pu tourner des petites séquences où tour à tour, ils étaient devant et derrière la caméra.

Avec les jeunes les plus motivés, nous avons réalisé un autre court-métrage, mais cette fois-ci avec un peu plus de complexité.

Le but de cet atelier était de permettre aux jeunes :

  • D’apprendre des notions de jeu d’acteur, de mise en scène
  • D’intégrer la complexité de l’organisation logistique d’un tournage
  • De faire preuve de confiance mutuelle et de travailler en équipe

Le résultat  final est un court-métrage d’une dizaine de minutes, au rendu professionnel dont les jeunes peuvent être fiers.